Soins médicaux et race sociale

On a ici regroupé les témoignages des 4 participantes de cette discussion ayant eu lieu le 28/03/2022. Les témoignages peuvent être introduit par une citation tirée de la discussion suivi d’un paragraphe décrivant les impressions de la personne.

Selon une étude americaine, les femmes noires ont plus de risques de mourir en couche ou risques de mort infantile que les autres aux US et ce qui réduit le risque est de consulter une praticienne noire. « 

Je n’ai pas repris la phrase exactement parce que dite à l’oral. J’avais déjà entendu parler de cette étude. Une amie m’en avait parlé suite au décès à la naissance de mon fils, étant donné que je suis une femme noire. Je pense que comme bcp de sujet en France on est dans le déni et des choses qui sont tout à fait admises aux États-Unis comme une réalité et dont on arrive à parler parce que ça se passe là bas… sont impensable ici. Ça n’existe pas. Pour ma part j’ai étais victime de défaut de soin, est-ce que cela est dû à ma couleur de peau ( syndrome méditerranéeen) ou au fait que je sois une femme, je ne le saurais jamais. Mais en tout les cas même si la couleur de peau de mes praticiens n’est pas le premier critere pr lesquels je les choisi maintenant, ça peut être un plus quand cette personne est connue pour avoir travaillé sur les problématiques qui me traverse. Et c’est pour bcp d’entre nous malheureusement pas un choix, mais une question de survie. Les listes de praticiens racisé.es, au même titre qu’il existe des listes de praticiens non grossophobe, non lgbtqi+phobe, ne devrait pas avoir besoin d’exister. Mais tant que ces professions ne se remettrons pas en questions quant aux différences de traitements de certains patients, les patients s’organiseront pour survivre.

c’est l’ambiance que j’ai trouvée agréable, le côté égalitariste de la rotation de la modération et super chouette, et tout le monde a apporté je crois des exemples intéressants. comme mon impression est globale c’est dur den tirer juste un bout 🙂

ça n’est pas suffisant d’être juste un praticien racisé. Il faut aussi avoir eu une certaine réflection sur le sujet. Exemple récent de personne concerné ds le déni Rachel khan »

Je ne connaissais pas cette dame, et elle illustre bien le propos précédent: choisir un’e psy/personnel soignant de la même communauté ou race sociale doit se faire aussi sur la compétence de la personne à comprendre ou soigner correctement (ss entendu = trouver une personne sensibilisée à son parcours)

Mon ancien chef qui dirigeait une banque visiblement arabe, n’acceptait pas l’idée de racisme systémique

Je trouve que cela montre un paradoxe existant dans l’intersectionalité: parce qu’il beneficie de privilèges du à son aisance monetaire, il est aveugle aux oppression liées à d’autre aspects de son apparence.

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